Dans les colonnes du parisien, l’international ghanéen veut rétablir la vérité et refuse d’évoquer une incompréhension avec les forces de l’ordre : « Quelle incompréhension ? On ne m’a même pas demandé mes papiers. Je n’étais pas en situation d’excès de vitesse, ni rien d’autre. Je rentrais à mon hôtel pour manger. Les policiers m’ont arrêté et m’ont alors demandé de sortir de ma voiture. Je ne comprenais pas. Ils m’ont traité comme un criminel avant de me placer en garde puis de me libérer. Depuis que je suis en France c’est le pire moment de ma vie. Les policiers qui pensaient que j’avais volé mon véhicule, se sont excusés aussi bien auprès de moi qu’auprès du président Aulas. »
« En tant que chrétien je suis supposé pardonner. C’est ce que j’ai fait même si c’est dur. Toute la confiance et la concentration que j’avais accumulées s’étaient envolées avant le match de la Fiorentina. Je ne pouvais pas jouer. Même face au Havre samedi dernier, je ne me sentais pas spécialement bien. Au début, j’avais envie de porter plainte. Mais le club et mon conseiller m’ont incité à ne pas le faire. »
L’international veut maintenant tourner la page et se concentrer sur son jeu. Mais il apparaît plutôt surprenant que le président lyonnais Jean-Michel Aulas, toujours à la quête d’une position victimaire pour son club, refuse de porter plainte.