Si les Kate Moss,Pete Doherty ou encore Amy Winehouse sont coutumiers du fait, nos stars à nous ne sont pas en reste, qui malgré leurs millions préfèrent délaisser la poudre dorée pour la poudre blanche.
C’est un secret de polichinelle, les rappeurs aiment parler de "weed" et compagnie. Pour les Snoop Dogg, Cypress Hill ou encore Redman cela reste un moment de détente et de…hauteur. Seulement les décennies se suivent et se ressemblent, le message de festivité dépasse de loin la réalité qui touche certains artistes. La génération 70 se rappellera avec tristesse la mort du légendaire Jimmy Hendrix, retrouvé mort dans un hôtel avec à ses cotés une charmante allemande endormie et un sachet de coke. Plus récemment Ol Dirty Bastard qui était retrouvé mort dans un studio après une mort officiellement « mystérieuse ». Cela pourrait servir d’exemples aux autres pour arrêter leur comportement, il n’en est rien.
Au début des années 2000, le monde s’est réveillé dans l’horreur du scandale de Whitney Houston et de son hygiène de vie déplorable. Le problème des stars aurait pu rester à un simple constat de problèmes personnels. Mais force est de constater que le message renvoyé est souvent mauvais surtout pour les fans.
Et ce n’est pas Lil Wayne qui nous contredira, lui qui récemment déclarait qu’il arrêtait la coke, non pas pour des raisons évidentes, mais parce que ça lui « donnait des boutons »… Sans commentaires !! De même lorsque l’on voit l’état de DMX, complètement transformé et accro au crack sur cette vidéo.
On pourrait ressentir de la peine pour lui, mais il touchera prochainement un bon pactole puisqu’il sera la tête d’affiche d’une émission de télé-réalité, le suivant dans ces diverses procès. Pour eux, la sanction est souvent davantage médiatique que judiciaire : ils sont rarement poursuivis, ou condamnés à des peines symboliques. Un récent rapport de l’ONU s’inquiétait de cette différence de traitement : « Il ne devrait pas y avoir de différence entre une célébrité qui viole la loi et une non-célébrité », estime le professeur Hamid Ghodse. « Non seulement cela envoie un mauvais message aux jeunes, qui sont souvent influençables, mais cela pousse également le grand public au cynisme face à la réponse apportée aux délinquants en matière de drogue ».
Quoiqu’il en soit, le message envoyé par Kci & Jojo lors d’un concert en Australie, où ce dernier à collapsé sur la scène, aura très certainement alerté le public sur les méfaits et la tristesse de la drogue « sniffe sniffe » pourrait on même ironiser.